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9 mai 2007
La Compagnie Camera Mix me signale qu'elle sera en tournée au mois de Mai.
Les concerts performances de ce groupe d'artistes poyvalents sont des rencontres entre les moyens d'expression populaires et artistiques: Chansons françaises italiennes et anglaises, morceaux punks et techno hardcore, noise et électroacoustique, photographie et vidéo, théâtre et poésie, danse contemporaine...
En ce qui concerne la tournée actuelle, le "D u c h a m p Style Tour ", voici ce qu'ils en disent :
"It's a matter of taste and landscape, using bodies, cars, video projection,Travel. Filming south of France and north of Spain, across cote d'azur, between Europe and mediterranean ocean, this is the 2008 tour from the Camera Mix ensemble. What about processing different supports, different musical heritage, In the space beneath Paris and Rome, its definitely overaged in this tour. Duchamp it's an homage to the twenties, as a period of lusts for the arts. The concert aim born in Emilia, center Europe. "
Les dates :
9.05 Genova. Area
10.05 Montpellier.Etc galerie Audio
12.05 Montpellier.Etc Galerie Video
14.05 Barcelona Grac“a
16.05 Marseille Embobineuse
17.05 Torino
30.05 Bologna ex Black Shadow (Arteria)
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8 mai 2008
Sélectionné à Cannes, et sans argent pour faire la copie...
Je reçois un long SMS de Nicola Sornaga. Il m'explique que
son film vient d'être sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs. "C'est
un miracle qu'on soit là bas" m'écrit Nicola. Son long métrage a coûté
40.000 euros seulement. Mais il y a un hic : il faut maintenant
trois fois cette somme pour sortir la copie sur support film 35 mm.
J'avais vu les premières séquences de ce projet :
"Monsieur Morimoto". J'y avais reconnu des qualités déjà présentes
dans son premier long métrage "Le dernier des immobiles": de
la poésie, de l'humour, une originalité dans le ton ; mais surtout, ce qui
semble désormais être la démarche durable de Nicola Sornaga :
Cette idée que le casting prend la part la plus créatrice d'une oeuvre cinématographique.
Nicola fait jouer dans ses deux films des personnages de la vie réelle. Il
s'agit bien de fictions, mais sa dernière histoire, par exemple, est interptrétée par
un japonais, Monsieur Morimoto, qui existe vraiment. Et il va croiser un autre
homme: le "Roi de France"qui lui aussi joue son propre rôle (si,
si).
Ainsi, de proche en proche, la palette de l'artiste se couvre de personnages hauts en couleurs, attachants, produisant des aventures cinématographiques réjouissantes. Fellini et Kusturica ne sont pas loin.
Votre réaction.
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